Qui siège, qui légifère, qui vote quoi
Le site officiel de l'Assemblée nationale est la source la plus fiable qui existe, et ce site ne cherche jamais à la remplacer — seulement à la rendre plus facile à suivre pour quelqu'un qui n'a pas de temps à perdre dans des menus de procédure parlementaire.
L'Assemblée ne siège pas en continu : elle fonctionne par deux grandes périodes fixées par son Règlement — une période de printemps (à partir du 2e mardi de février, 16 semaines + 2 semaines de travaux intensifs) et une période d'automne (à partir du 3e mardi de septembre, 10 semaines + 2 semaines intensives). En dehors de ces périodes, elle est ajournée, sauf séance extraordinaire convoquée par la première ministre.
Ce que je n'ai pas pu construire : un horaire jour par jour des prochaines séances et commissions. La page officielle du calendrier charge son contenu en JavaScript, comme le registre des votes — même limite technique, pas encore contournée.
Le bouton « Suivre » (onglet Ministres) fonctionne déjà : ton choix est enregistré dans ton navigateur. Limite actuelle : ça ne te suit pas si tu changes d'appareil ou vides tes données de navigation.
Fait : le bouton « English » (en haut du site) traduit l'interface au complet, ainsi que le contenu détaillé — projets de loi, ministres, votes, lexique, pétitions, feuille de route. Les titres officiels des projets de loi n° 1, 7 et 13 viennent des vraies pages anglaises d'assnat.qc.ca ; les autres titres et résumés sont ma traduction, pas encore vérifiés mot pour mot contre le site officiel.
Retiré du site pour l'instant, gardé ici comme idée à reconsidérer plus tard.
L'idée : un onglet où les visiteurs proposent un enjeu qui les touche (ex. « les prisons ne font plus leur travail de réhabilitation ») et votent pour ceux qui devraient passer avant les autres — un baromètre de sentiment, pas un sondage officiel.
Ce qui fonctionnait déjà dans une version précédente : les votes étaient réellement partagés entre tous les visiteurs du site, en temps réel.
Sa limite honnête : sans compte utilisateur, rien n'empêche quelqu'un de revoter en changeant de navigateur — donc pas représentatif d'un vrai vote populaire.
À garder en tête : l'Assemblée nationale a déjà son propre système de pétitions électroniques officielles, qui lui oblige un ministre à répondre publiquement — un canal avec un vrai poids, contrairement à ce baromètre.
Voir le vrai système de pétitions sur assnat.qc.ca →Ça prend un vrai système d'authentification (p. ex. Supabase Auth ou Clerk) — pas juste un formulaire : gestion sécurisée des mots de passe, récupération de compte, etc. C'est un chantier technique standard, pas besoin de tout coder à la main, mais ça doit être hébergé en continu, contrairement à cette maquette.
Décision déjà prise : pas de publicité sur ce site, un modèle « soutenez le projet » avec don volontaire (Stripe). Démarche en cours : immatriculation d'une entreprise individuelle soumise au Registraire des entreprises du Québec (en attente du NEQ, généralement 24 à 72 heures ouvrables après paiement). Une fois le NEQ reçu : ouverture d'un compte Stripe, puis un simple lien de paiement Stripe (« Customers choose what to pay », montant libre) — aucun serveur requis pour cette étape, juste un bouton pointant vers ce lien. Pas de don récurrent automatique pour l'instant (demande un montage différent, à revoir plus tard si utile). Sous le seuil de 30 000 $/an, pas d'inscription à la TPS/TVQ nécessaire.
Fait, dans l'onglet Conseil des ministres : choisis deux ministres dans les menus déroulants, leurs dossiers s'affichent en colonnes — portefeuille, parti, circonscription, présence réelle, projets de loi parrainés. Ce qui bloquait avant (participation aux votes) est maintenant réglé. Pas de ligne « postes précédents » : cet item a été volontairement écarté plus haut sur cette liste (LinkedIn et les bios officielles couvrent déjà ça), donc pas de donnée inventée pour remplir cette case.
Ce que ce n'est pas : pas un classement (« meilleur/pire ministre ») — juste les mêmes faits, deux fois, côte à côte. Même esprit que le reste du site : des faits vérifiables, pas un jugement.
Actuellement, l'onglet Quoi de neuf n'affiche que les règles générales du calendrier parlementaire (quand l'Assemblée siège en général), pas un horaire précis des prochaines séances et commissions. Même mur technique que le registre des votes : la page officielle charge son contenu en JavaScript.
Être averti quand un ministre suivi vote, ou qu'un projet de loi suivi change de statut. Dépend des comptes utilisateurs — logique une fois cette étape franchie, pas un chantier à part.
La recherche par mot-clé actuelle fouille les titres et les résumés IA générés à partir du texte intégral (voir l'item plus haut), mais pas le texte intégral lui-même. Un mot très précis qui n'apparaît que dans le texte de loi (pas dans le résumé) ne sort rien pour l'instant. Indexer le texte intégral pour la recherche est un chantier séparé du résumé.
Discuté puis volontairement écarté : ça ferait passer le site de « je rapporte des faits vérifiables » à « je porte un jugement sur de vraies personnes », sans méthodologie solide derrière. Gardé ici pour mémoire, pas comme tâche active.
Preuve de concept ci-dessous. Règle non négociable si on généralise : jamais de verdict « tenue / brisée » écrit par moi — seulement la promesse et l'action, chacune sourcée, laissées côte à côte pour que la personne qui lit juge elle-même. Ça doit couvrir le programme électoral de chaque parti représenté à l'Assemblée (CAQ, PLQ, PQ, QS, PCQ), pas seulement celui au pouvoir — sinon le site aurait l'air de ne surveiller qu'un seul parti, ce qui serait injuste et nuirait à la crédibilité de tout le reste du site.
Aucun verdict de ma part ici — juste la promesse telle que rapportée, et l'action gouvernementale telle que rapportée, chacune avec sa source. À toi de juger si l'une répond à l'autre.
| Promesse rapportée | Action gouvernementale rapportée |
|---|---|
| Lors de la course à la direction de la CAQ, Christine Fréchette a promis de rouvrir le Programme de l'expérience québécoise (PEQ) pour deux ans, avec une clause de droits acquis pour les immigrants déjà présents au Québec au moment de sa fermeture. Source → | Le 21 avril 2026, la responsabilité de mettre en œuvre cette réouverture du PEQ a été confiée à François Bonnardel, nommé ministre de l'Immigration. Source → |
Statut objectif : responsabilité assignée. Aucun projet de loi ou décret concret trouvé pour l'instant confirmant la mise en œuvre — à vérifier au fil des prochaines sessions.
Fait : les 735 votes nominaux des 3 sessions de la 43e législature, avec le nom et le parti de chaque député pour chaque vote (Pour/Contre/Abstention) — plus les totaux déjà affichés avant. Scrapé directement des pages de détail du registre officiel (une par vote), pas d'une estimation. Ouvre « Voir le détail nominatif » sur n'importe quel vote dans l'onglet Votes pour un exemple réel.
Rapprochement aux projets de loi : 64 des 735 votes sont automatiquement liés au bon projet de loi dans l'onglet Projets de loi, en vérifiant toujours le titre — même quand un seul candidat existe pour un numéro donné (une vraie collision trouvée et corrigée : le PL 10 de 2023, différent, avait d'abord été rapproché à tort au PL 10 de 2026 simplement parce que l'ancien avait été exclu du suivi). Les autres votes concernent des motions sans projet de loi associé, ou des lois déjà pleinement sanctionnées et donc hors du champ « affaires en cours » suivi par ce site.
Détail utile : le parti affiché à côté de chaque nom est celui inscrit au registre au moment du vote, pas le parti actuel du député — utile pour repérer les changements d'allégeance depuis.
Fait pour les 120 projets de loi actifs : un résumé de 3 à 7 puces courtes et concrètes, écrit par l'API Claude à partir du vrai texte intégral (PDF) déposé — pas juste du titre. Coût réel : environ 4 $ US pour l'ensemble. Ouvre n'importe quel résumé dans l'onglet Projets de loi pour un exemple réel.
Ce que ça couvre : les changements concrets qui affectent les gens (chiffres, obligations, interdictions, nouveaux organismes), en langage simple, sans jamais de jugement de valeur.
Sa limite honnête : le résumé porte sur le texte tel que présenté, pas nécessairement la version finale amendée en commission — c'est indiqué directement sur chaque résumé. Pour 2 projets sur 120, le PDF récupéré n'était qu'un document procédural sans contenu à résumer ; le site le dit plutôt que d'inventer.
Prochaine étape liée : indexer ce texte intégral pour la recherche par mot-clé (voir l'item plus haut), et un jour résumer la version finale plutôt que celle déposée si les délais le permettent.
Fait pour les 27 ministres et 125 député·e·s : le courriel officiel (assnat.qc.ca) s'affiche directement à côté du badge de parti, dans l'onglet Conseil des ministres. Scrapé en un seul fetch de la page d'index (le tableau contenait déjà le courriel de chacun·e). Les réseaux sociaux (LinkedIn, Facebook, Instagram) restent volontairement exclus : ces comptes ne sont listés nulle part officiellement, et les trouver par recherche de nom risquerait de confondre des homonymes ou de tomber sur un faux compte — pas de façon fiable de vérifier la correspondance pour l'instant.
Le Québec a un vrai registre officiel (Carrefour Lobby Québec) où chaque lobbyiste doit déclarer publiquement qui il représente, quel ministère ou organisme il approche, et sur quel sujet. Pourquoi ce n'est pas fait : vérifié — ce n'est pas juste une page qui charge son contenu en JavaScript (ça, ça se contourne, voir le registre des votes). Le formulaire de recherche est protégé par reCAPTCHA (Google), une mesure anti-automatisation volontaire, pas un simple mur technique. Contourner un reCAPTCHA pour scraper en masse ne serait pas une pratique honnête, peu importe l'outil utilisé — donc écarté pour l'instant, pas une question de temps ou d'effort technique. Démarche entreprise : vérifié qu'aucun jeu de données n'existe encore sur Données Québec pour ce registre (0 résultat de recherche) ; une demande de publication en données ouvertes a été rédigée pour Données Québec (pilote@donneesquebec.ca), à envoyer par la personne derrière ce projet plutôt que par un mécanisme automatisé.
Une fois les comptes en place, « Suivre un ministre » et les votes s'enregistrent sur ton compte plutôt que dans le navigateur — ça règle les deux limites actuelles d'un coup.
Idée proposée : une fois les comptes utilisateurs en place (voir plus haut), permettre à chaque personne connectée de signaler qu'un projet de loi mérite des explications. Après un seuil (ex. 1000 signalements), préparer automatiquement le texte d'une pétition demandant au parrain de venir s'expliquer en vidéo — rejoint l'idée déjà notée d'inviter le parrain à s'expliquer. Limite réelle du système officiel : une pétition à l'Assemblée nationale doit être déposée par un député, qui peut refuser de la présenter — donc pas une ouverture 100% automatique. Concrètement : dès le seuil atteint, publier une publication sur la page/groupe Facebook du projet, avec un sondage mesurant combien de personnes sont prêtes à signer une fois la pétition ouverte, et épingler cette publication en haut de la page pour qu'elle reste visible — le tout pour trouver un député prêt à la parrainer, en espérant qu'un·e élu·e embarque. Une fois un·e député·e trouvé·e et la pétition déposée, courriel envoyé à toutes les personnes ayant signalé ce projet de loi pour les inviter à la signer (rejoint l'item « Alertes automatiques » plus haut, même dépendance aux comptes utilisateurs). En parallèle, un sondage distinct sur la page Facebook où le public soumet ses questions précises sur ce projet de loi, pour orienter l'entrevue. À surveiller de près : même risque que le système de notation des ministres écarté plus haut — un vote de ce genre pourrait faire glisser le site vers un jugement populaire plutôt que des faits vérifiables. Il faudrait un vocabulaire neutre (« mérite des explications »), un vote par personne vérifié par compte, et afficher les chiffres bruts sans interprétation, pour rester fidèle à la règle « jamais de verdict sur de vraies personnes ». Dépend des comptes utilisateurs pour éviter le bourrage de votes.
Discuté puis volontairement écarté : LinkedIn (et les bios officielles) couvrent déjà ça pour la plupart des ministres, et reconstituer les 27 parcours à la main, un par un, à partir de communiqués et d'articles épars, ne semble pas un bon rapport effort/valeur comparé aux autres priorités du site (registre des votes, comptes utilisateurs). Gardé ici pour mémoire, pas comme tâche active.
Préside les séances et applique le Règlement. Députée de Montarville (CAQ), mais son rôle de présidence exige la neutralité.
30e titulaire du poste, en fonction depuis le 25 janvier 2024 — première personne issue des Premières Nations à l'occuper. C'est elle qui donne la sanction royale citée dans chaque fiche de projet de loi de ce site.
Audite les dépenses et la gestion de l'État. En poste depuis décembre 2025, mandat de 10 ans non renouvelable.
Traite les plaintes des citoyens contre l'administration publique.
Supervise les élections et la délimitation de la carte électorale.
Conseille et enquête sur la conduite des députés en matière d'éthique.
Administre le registre des lobbyistes — le lien direct avec la tâche « registre des lobbyistes » de notre feuille de route.
Institution la plus récente de ce groupe, créée en 2023.
Registre des votes — assnat.qc.ca, résultats de votes en Chambre depuis la 42e législature.
Projets de loi — Données Québec, jeu de données mis à jour en temps réel par l'Assemblée nationale.
Composition du Conseil des ministres — quebec.ca, communiqués officiels du Conseil exécutif.
Circonscriptions et commissions — Données Québec, jeux de données de l'Assemblée nationale.
1. Un backend qui interroge ces sources automatiquement (p. ex. une tâche planifiée qui relit le registre des votes et le fil des projets de loi chaque jour) et les écrit dans une vraie base de données.
2. Un hébergement pour ce backend et cette base (p. ex. Vercel + Supabase/Postgres, ou un serveur Node classique).
3. Le détail nominatif des votes par député, à extraire du registre officiel — c'est la pièce qui manque le plus pour répondre pleinement à « qui a voté pour quoi ».
4. Un proxy de présence : l'Assemblée ne publie pas d'assiduité en tant que telle ; le meilleur indicateur public est le taux de participation d'un député aux votes nominaux (méthode utilisée par les médias, ex. Radio-Canada, La Presse canadienne).
Je peux écrire ce backend et t'accompagner pour le déployer quand tu es prêt — c'est le genre de projet où Claude Code est particulièrement utile, parce qu'il peut travailler directement dans un dépôt, lancer les scripts de synchronisation et itérer sur le déploiement avec toi.